Se fête le : 4 novembre.
Dicton : « À la Saint-Charles, la gelée parle. »
Patron : des séminaristes, des catéchistes et souvent invoqué contre les maladies contagieuses.
Son iconographie :
Il est presque toujours représenté : en cardinal (vêtements rouges) avec un visage maigre et austère, signe d’ascèse souvent en attitude de prière ou de recueillement
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Les attributs principaux : ceux qu’on retrouve le plus souvent :
Son histoire :
Fils cadet d'une noble famille italienne, il avait tout pour se laisser entraîner dans une vie facile et fastueuse.
Mais la conscience de son devoir est telle qu'il s'impose dans la vie mondaine et brillante de Rome, par sa rigueur et son travail. Il collabore efficacement à la reprise du Concile de Trente, interrompu depuis huit ans. Au moment de la mort subite de son frère aîné, alors qu'il pourrait quitter l'Église pour la charge de chef d'une grande famille, il demande à devenir prêtre.
Son oncle, le pape Pie IV, le nomme cardinal à 22 ans. et archevêque de Milan. Il se montra un vrai pasteur, attentif aux besoins de l'Église de son temps. La conscience de son devoir est telle qu'il s'impose dans la vie mondaine et brillante de Rome, par sa rigueur et son travail. Il accomplit par vocation ce qu'il réalisait par devoir.
Devenu archevêque de Milan, il crée des séminaires pour la formation des prêtres. Il prend soin des pauvres alors qu'il vit lui-même pauvrement. Il soigne lui-même les pestiférés quand la peste ravage Milan en 1576. Il demande à tous les religieux de se convertir en infirmiers. Les années passent. Malgré le poids des années, il n'arrête pas de se donner jusqu'à l'épuisement.
Il meurt en 1584, à 46 ans, épuisé par les fatigues et les austérités.
Son tombeau est dans la crypte de la cathédrale de Milan, dans un mausolée appelé scurolo, recouvert de panneaux en feuilles d’argent qui en parcourent la vie.
La légende :
En 1576, une terrible épidémie de peste frappe Milan. La peur est telle que beaucoup de responsables fuient la ville… mais pas Charles Borromée.
Lui, au contraire reste sur place pour aider la population, il vend ses biens personnels pour nourrir les pauvres et organise des soins pour les malades.
Il fait installer des autels dans les rues pour que les gens puissent assister à la messe depuis leurs fenêtres.
On raconte même qu’il marchait pieds nus en procession, portant une corde autour du cou en signe de pénitence, pour demander la fin de l’épidémie.
Les renseignements proviennent de :
Diocèse de MONTAUBAN par ICI
NOMINIS par ICI
Dicton blog www.sororimmonde.com
dictons : des jardins de violette par ICI
du site mon poème par ICI
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